Découvrez les candidats Elections consulaires pour le Vietnam – Replay et compte rendu du webinaire du 18 mai 2026

Articles, Comptes rendus rencontres, Replay Webinaire | 0 commentaire

Pour son 6e et dernier rendez-vous mensuel avant l'ouverture du vote par internet, Engagés au Vietnam a choisi un format différent des précédents : pas d'intervenant extérieur cette fois, mais un échange direct entre les six candidats de la liste et les Français du Vietnam qui ont souhaité nous rejoindre.

Replay Webinaire 18-05 Engagés au Vietnam

✳️ Écoutez cet article dans sa version audio

  • Date : Lundi 18 mai 2026, 18h00 (heure du Vietnam)
  • Format : En ligne, via Zoom, avec rediffusion en direct sur YouTube
  • Intervenants : Jaime Peypoch, Mikhal Efrat, Philippe Do Ngoc, Linh Rateau, Nicolas Thanh Griffon et Helen Lovatt-Isnard, candidats de la liste Engagés au Vietnam

En quelques mots

Pour son 6e et dernier rendez-vous mensuel avant l'ouverture du vote par internet, Engagés au Vietnam a choisi un format différent des précédents : pas d'intervenant extérieur cette fois, mais un échange direct entre les six candidats de la liste et les Français du Vietnam qui ont souhaité nous rejoindre.

Après cinq webinaires thématiques (éducation, environnement, santé, francophonie, avenir de l'enseignement français) et onze rencontres dans sept villes — Hanoï, Hué, Da Nang, Hoi An, Nha Trang, Hô Chi Minh-Ville et Vung Tau —, il nous semblait naturel de conclure ce cycle par un moment plus simple, plus libre : se présenter une dernière fois, écouter, et répondre aux questions de celles et ceux qui voteront à partir du 22 mai.

Le rendez-vous a réuni des participants depuis Da Nang, Hô Chi Minh-Ville, Hanoï, mais aussi depuis la France, où plusieurs Français du Vietnam se trouvaient temporairement de passage.

Se présenter, une dernière fois

L'échange a commencé par un tour de table dans l'ordre de la liste. Chacun a partagé en quelques mots son ancrage local et ce qui l'amène à s'engager.

Jaime Peypoch Ho Chi Minh-Ville

Jaime Peypoch, tête de liste, est installé à Hô Chi Minh-Ville depuis seize ans. Président de Français du Monde – ADFE Vietnam, secrétaire général de l'association Culture et Espace Francophones — qui organisait justement ces jours-ci la Grande dictée à travers tout le Vietnam, avec plus de mille participants et une lecture par l'ambassadeur au Temple de la Littérature à Hanoï —, il siège depuis cinq ans dans les conseils consulaires (bourses scolaires, aides sociales, STAFE) et est en contact régulier avec le consul général et l'ambassadeur.

Mikhal Efrat Hanoi

Mikhal Efrat, deuxième de liste, vit au Vietnam depuis seize ans, dont treize à Hanoï après une première installation à Nghệ An. Elle assure la communication d'Hanoï Accueil, préside l'association Coup de Pouce Vietnam qui soutient des familles et des étudiants défavorisés dans leur scolarité, et participe aux commissions des bourses et d'aides sociales. Elle finalise actuellement un collectif francophone à Hanoï pour réunir et faire dialoguer toutes les initiatives en français.

Philippe Do Ngoc Ho Chi Minh-Ville

Philippe Do Ngoc vit à Hô Chi Minh-Ville depuis 2019, après plus de vingt années à venir régulièrement au Vietnam. Militant associatif de longue date, il met aujourd'hui ses compétences juridiques et institutionnelles au service des Français les plus démunis, notamment via le comité de solidarité dont il est membre.

Linh Rateau Ho chi minh ville

Linh Rateau est installée à Saigon depuis 2001. Fondatrice de Dancenter Vietnam, elle crée par son métier des ponts entre la France et le Vietnam, en travaillant étroitement avec l'Institut français et le réseau d'artistes francophones. L'inclusion est au cœur de son engagement : elle anime depuis 2018 des cours de danse pour enfants en situation de handicap mental et forme des professeurs à cette pratique au sein de l'association AVES.

Nicolas Thanh Griffon Danang

Nicolas Thanh Griffon, à Da Nang, est arrivé au Vietnam il y a quatorze ans pour découvrir le pays d'origine de son père. Faute de ressources françaises adaptées à ses questions de jeune expatrié, il anime depuis 2017 le groupe Facebook French Expat Vietnam (plus de 9 000 membres), où il accompagne les compatriotes sur les sujets d'entrepreneuriat, de multiculturalité, de tourisme et de famille au Vietnam.

HELEN LOVATT-ISNARD Hanoi

Helen Lovatt-Isnard, qui nous a rejoints en cours de webinaire, enseigne au Lycée français Alexandre-Yersin à Hanoï depuis six ans. Elle y représente ses collègues dans les instances et exerce un mandat syndical qu'elle assume depuis le début de sa carrière dans le réseau AEFE. Son domaine d'expertise : l'éducation.

Un quiz pour démêler le vrai du faux

Avant d'ouvrir les questions, nous avons proposé un petit quiz sur les élections consulaires — non pas pour piéger, mais parce que nous nous sommes aperçus, au fil des rencontres, que beaucoup de nos compatriotes manquaient d'informations sur le rôle exact des conseillers des Français de l'étranger.

Allez-y, répondez au quiz aussi ! Voici le lien : https://engagesauvietnam.fr/quiz-webinaire/

Quelques rappels qui en sont sortis :

  • Les conseillers consulaires ne sont pas rémunérés. Ils perçoivent une indemnité d'environ 300 à 350 euros par mois destinée à couvrir leurs frais — déplacements entre Hanoï, Hô Chi Minh-Ville et le reste du Vietnam, hôtels, billets d'avion. Pour les candidats actuels, ces frais représentent une réalité quotidienne : la campagne 2026 a été entièrement financée sur les deniers propres des colistiers.
  • Le conseil consulaire est désormais présidé par un élu, et non plus par le consul ou l'ambassadeur depuis la dernière réforme.
  • Trois conseillers seront élus pour le Vietnam le 31 mai. Les six candidats d'une liste permettent d'assurer des remplaçants si certains élus venaient à quitter le pays ou à démissionner.
  • Il existe deux conseils consulaires au Vietnam — un à l'ambassade à Hanoï et un au consulat général à Hô Chi Minh-Ville — et les trois conseillers siègent dans les deux.
  • Environ 7 000 Français sont inscrits au registre, et 5 100 sont inscrits sur les listes électorales (4 000 à Hô Chi Minh-Ville, 1 100 à Hanoï, environ 100 à Da Nang). Un chiffre qui en dit long sur les marges de progression : selon les estimations, deux fois plus de Français vivraient effectivement au Vietnam sans s'être inscrits.

Sur ce dernier point, Jaime Peypoch a particulièrement insisté : les moyens humains du consulat sont calculés en fonction du nombre d'inscrits. Plus nous sommes recensés, plus le poste consulaire peut justifier ses effectifs face à l'administration française qui pousse, partout dans le monde, à la réduction des moyens. S'inscrire, ce n'est donc pas seulement utile pour soi (bourses scolaires, aides matérielles, démarches administratives à tarif réduit, sécurité en cas de crise) — c'est aussi un acte de solidarité envers toute la communauté française du Vietnam.

Une fête de la musique, des synergies à créer

La première question est venue de Thang Nguyen, professeur de musique à Phú Nhuận, ancien collaborateur de l'IDECAF, très actif autour de la fête de la musique et des activités culturelles franco-vietnamiennes. Sa demande : comment travailler ensemble, dans la durée, pour développer des projets culturels et francophones ?

Jaime Peypoch a rappelé qu'il existe un dispositif structurant que peu d'associations connaissent : le STAFE (Soutien au Tissu Associatif des Français à l'Étranger), qui permet d'obtenir des subventions pour des projets francophones, culturels, éducatifs ou sociaux. Philippe Do Ngoc a apporté une précision importante : pour bénéficier de ce dispositif, il faut être structuré en association loi 1901 de droit français (puisque les associations ne sont pas reconnues sous cette forme au Vietnam), et l'association doit exister depuis au moins un an. D'où la nécessité d'anticiper, ou de s'adosser à une association déjà constituée.

L'esprit qui sous-tend cette réponse est au cœur de notre engagement : créer des synergies entre les associations, les informer mutuellement, accompagner ceux qui veulent monter un projet, et orienter quand on ne sait pas faire soi-même. Pas se replier entre Français, mais au contraire travailler avec les écoles vietnamiennes, l'Institut français, l'ambassade, le consulat, les écoles du réseau AEFE et les institutions vietnamiennes.

« Comment redonner ce que j'ai reçu ? »

L'un des moments les plus émouvants du webinaire est venu de Philippe Sieffert, dix ans au Vietnam après vingt ans en Chine, ancien représentant de machines-outils européennes. Après une période très difficile — accentuée par un incendie de leur maison en 2024 alors que son épouse était enceinte de huit mois —, il sortait tout doucement de la crise. Il a tenu à remercier le comité de solidarité qui l'avait soutenu pendant cinq mois, et à poser une question simple : « Comment puis-je redonner à ceux qui pourraient être un jour dans ma situation ? »

Philippe Do Ngoc a tenu à préciser, en toute transparence, que le comité de solidarité n'est pas lié à notre liste électorale — il agit indépendamment, aide tout le monde, et seul le hasard veut qu'un de ses membres soit aujourd'hui candidat. Mais il a salué la démarche : un de leurs amis a justement proposé d'organiser des formations de secourisme dont les bénéfices seront reversés au comité, et d'autres formes d'engagement sont possibles selon les disponibilités de chacun.

Philippe Sieffert est revenu plus tard dans l'échange sur une réflexion qui a touché tout le monde : « Quand on n'a plus les moyens financiers, on devient très créatif. » Tout ce qu'on faisait passer auparavant par des agents — démarches administratives, certificats, enregistrement au poste de police — il a appris à le faire lui-même avec son épouse. Là où certains agents demandaient deux ou trois millions de dongs pour un enregistrement, ils l'ont obtenu pour 14 000 dongs en s'y prenant directement. Une expérience qu'il propose maintenant de partager avec d'autres compatriotes en difficulté dans sa zone.

Le Vietnam au-delà des grandes villes : aller à la rencontre des isolés

Bernard Verneveaux, qui nous a rejoints depuis la France où il se trouvait temporairement, a partagé sa lecture du travail accompli par la liste : « Il faut être au plus près des Français de l'étranger », surtout dans un contexte où les consulats et ambassades disposent de moyens limités. Il a évoqué les difficultés concrètes qu'il connaît bien dans le Delta du Mékong : retraites, certificats de vie, problèmes d'adresse, remboursements de santé, et la complexité spécifique du système médical au Vietnam.

Sa conclusion résumait magnifiquement l'esprit de la liste : « Ce n'est pas un bonhomme tout seul. C'est tous ensemble qu'on peut apporter. » Bernard s'est même proposé pour relayer notre action dans le Mékong avec les moyens dont il dispose.

Jaime Peypoch a saisi l'occasion pour rappeler un engagement fort : continuer, une fois élus, à se déplacer là où la communauté française est présente — y compris dans les zones isolées que la campagne n'a pas permis d'atteindre. L'indemnité de fonction servira précisément à cela : aller dans le Delta du Mékong, sur les Hauts-Plateaux, dans le Nord, vers nos compatriotes isolés qui peuvent rencontrer des difficultés sans en informer le consulat.

C'est aussi tout l'intérêt d'une équipe : même si un seul ou deux candidats sont élus, les autres pourront continuer à agir comme relais sur le terrain — Mikhal et Helen à Hanoï, Nicolas à Da Nang, Philippe, Linh et Jaime à Hô Chi Minh-Ville, et l'élargissement progressif vers tous les territoires.

Un lycée français à Da Nang ?

Quân Hồ, enseignant français à Da Nang, a posé une question importante pour la troisième ville du Vietnam : pourrait-on imaginer l'ouverture d'un lycée français à Da Nang d'ici 2030, sur le modèle de l'ancien Lycée Pascal qui existait avant 1975 et dont les diplômés sortaient avec un excellent niveau de français et de sciences ?

Helen Lovatt-Isnard, qui rejoignait à ce moment le webinaire, a apporté une réponse à la fois précise et honnête. Les deux lycées français du Vietnam, l'Alexandre-Yersin à Hanoï et le Marguerite-Duras à Hô Chi Minh-Ville, sont pilotés par l'AEFE (Agence pour l'enseignement français à l'étranger), agence du ministère des Affaires étrangères qui décide des ouvertures et fermetures d'établissements partout dans le monde.

Or, plusieurs réalités se cumulent :

  • Les deux lycées existants absorbent quasiment tous les enfants de ressortissants français au Vietnam scolarisés dans le réseau.
  • L'AEFE est actuellement dans une phase de restrictions budgétaires à l'échelle mondiale, ce qui rend très peu probable l'ouverture de nouveaux établissements de plein exercice.
  • À Da Nang, le nombre estimé de Français inscrits sur les listes électorales est d'environ 100 personnes — un chiffre faible qui pèse, mécaniquement, sur ce type de décision.

Helen Lovatt-Isnard a néanmoins ouvert une piste : les écoles primaires homologuées par l'AEFE sont une voie intermédiaire intéressante, qui commence souvent par une initiative privée locale et qui obtient ensuite un conventionnement progressif. C'est souvent par cette voie que se construit, à long terme, un parcours scolaire francophone dans une ville comme Da Nang. Jaime Peypoch a complété en rappelant qu'au-delà de la volonté française, il faut aussi celle du gouvernement vietnamien d'autoriser un établissement à suivre le programme français.

Replay et compte rendu Webinaire 23-04 Yan Chantrel

Pour aller plus loin, nous invitons les lecteurs intéressés à consulter le compte rendu de notre quatrième webinaire sur l'avenir de l'enseignement français à l'étranger, qui aborde plus largement ces questions.

Voter en 2027 quand on vit à Da Nang : la procuration

Quân Hồ a enchaîné sur une autre préoccupation, très concrète : il a raté les élections présidentielles de 2017 et 2022 faute de pouvoir se déplacer à Hanoï ou Hô Chi Minh-Ville pour voter à l'urne. Avec la hausse des carburants, un aller-retour en avion ou en train uniquement pour voter représente un coût difficile à assumer. Y aurait-il un espoir de voter par internet à la présidentielle 2027 ?

Philippe Do Ngoc a apporté une réponse claire, fondée sur les principes du droit électoral français : il est hautement improbable que le vote par internet soit étendu à l'élection présidentielle tant qu'il ne sera pas généralisé sur l'ensemble du territoire métropolitain. Le principe d'égalité des modalités de vote entre électeurs s'applique strictement pour ce scrutin.

Pour les élections consulaires comme pour les législatives des Français de l'étranger, le vote par internet est possible parce qu'il existait auparavant un vote par correspondance, et que les questions de sécurité sont comparables. Mais pour la présidentielle, deux options seulement : se déplacer pour voter à l'urne, ou voter par procuration. La procuration peut désormais être donnée en ligne si l'on dispose de la carte nationale d'identité numérique — une démarche que Philippe Do Ngoc invite vivement chacun à effectuer, car de plus en plus de services seront accessibles par ce biais.

Jaime Peypoch a également promis de porter ce sujet auprès du consulat : organiser des visites consulaires dans les villes éloignées en amont des élections, afin que les Français puissent y déposer directement leur procuration sans avoir à se rendre à Hanoï ou à Hô Chi Minh-Ville. D'autres postes consulaires dans le monde ont mis en place ce dispositif ; il n'y a aucune raison que le Vietnam ne puisse pas le faire.

Au passage, un échange sympathique avec Philippe Sieffert a permis de préciser une distinction utile : aux élections législatives de 2022, le vote par internet était bien possible pour les Français de l'étranger — ce qui peut prêter à confusion avec la présidentielle qui se tenait à la même période.

L'importance de s'inscrire, partager, mobiliser

Avant de devoir nous quitter pour rejoindre ses enfants, Linh Rateau a tenu à laisser un message clair, en réponse aux interventions de Bernard, de Thang et de Philippe : « Vous avez envie de vous engager à votre manière, de partager, d'aider les autres. Un moyen très simple, dès maintenant, c'est de partager autour de vous. »

Partager l'importance de s'inscrire au registre des Français de l'étranger. Partager l'existence même de ces élections consulaires, encore trop méconnues. Partager le rôle des conseillers des Français de l'étranger, dont peu de nos compatriotes mesurent vraiment l'utilité au quotidien.

Jaime Peypoch a complété en rappelant que s'inscrire au registre n'a que des avantages : accès aux aides matérielles, aux bourses scolaires, tarifs réduits pour le renouvellement des papiers, information en cas de crise. Aujourd'hui, le Vietnam est stable. Mais comme le montre l'exemple de Doha ou de Dubaï quand les bombes ont commencé à tomber, on ne sait jamais à l'avance quand on aura besoin du consulat. Sans parler des ouragans qui touchent régulièrement le centre du Vietnam : les Français inscrits reçoivent en amont des alertes météo et des consignes de sécurité.

En conclusion

Un échange chaleureux, dense, qui aura permis à chacun de prendre la parole — sur le rôle des conseillers, sur l'éducation, sur le vote à distance, sur la solidarité, sur les synergies à créer entre nos associations. Et qui aura confirmé ce qui fait, depuis le départ, l'esprit d'Engagés au Vietnam : on ne représente pas seuls — on représente en équipe, ancrée dans le terrain, et avec les Français du Vietnam, pas à leur place.

À très bientôt aux urnes — par internet du 22 au 27 mai, ou à l'urne le dimanche 31 mai à Hanoï et Hô Chi Minh-Ville.

Pour aller plus loin

🗳️ Rappel des dates

  • Vote par internet : du vendredi 22 mai 17h00 au mercredi 27 mai 17h00 (heure du Vietnam)
  • Vote à l'urne : dimanche 31 mai, de 8h00 à 18h00, à l'Ambassade de France à Hanoï ou au Consulat général à Hô Chi Minh-Ville

Engagés au Vietnam est un collectif de Français installés de longue date au Vietnam, présents à Hanoï, Da Nang et Hô Chi Minh-Ville. Cette série de webinaires mensuels a vocation à informer la communauté française sur les sujets qui la concernent directement : éducation, santé, environnement, francophonie, et plus largement les droits et démarches des Français de l'étranger.

0 commentaire

Envoyer un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Liste candidat 2026 consulaires engage au vietnam

Commentaires récents

  1. Merci beaucoup Trieu pour ton message. L'équipe de Coup de pouce est formidable et je suis fière d'en être la…

  2. Je suis pour Mikhal. Vietnamienne, je ne vote pas. Mais j'ai l'occasion de l'accompagner dans plusieurs activités notamment celles du…