Compte rendu du webinaire — L’avenir de l’enseignement français à l’étranger

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Le 23 avril 2026, le collectif Engagés au Vietnam recevait en webinaire Yan Chantrel, sénateur des Français établis hors de France. Lisez le compte rendu et visionnez le replay de cette échange

Replay et compte rendu Webinaire 23-04 Yan Chantrel

✳️ Écoutez cet article dans sa version audio

  • Date : 23 avril 2026
  • Organisateur : Collectif Engagés au Vietnam
  • Intervenant : M. Yan Chantrel, sénateur des Français établis hors de France, un des rapporteurs de la mission d'information sénatoriale sur l'avenir de l'enseignement français à l'étranger
  • Animation : Jaime Peypoch (tête de liste, Engagés au Vietnam) et les candidats Mikhal Efrat (Hanoï), Philippe Do Ngoc (Ho Chi Minh-Ville) et Nicolas Thanh Griffon (Danang)
  • Cible : communauté française du Vietnam

Lexique

AEFE — Agence pour l'enseignement français à l'étranger. Établissement public qui pilote, anime et coordonne le réseau des établissements scolaires français à l'étranger. Placée sous la tutelle du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.

CA — Conseil d'administration. Instance de gouvernance de l'AEFE, qui vote les grandes décisions budgétaires et stratégiques. Il est composé de représentants de l'administration, de parents d'élèves, d'enseignants et d'élus (parlementaires, conseillers des Français de l'étranger).

DFAE — Direction des Français à l'étranger et de l'administration consulaire. Direction du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères chargée, entre autres, de la gestion du budget des bourses scolaires.

EGD — Établissement en gestion directe. Établissement scolaire directement géré par l'AEFE, sans structure intermédiaire (par opposition aux établissements conventionnés ou partenaires). Au Vietnam, le Lycée français international Marguerite Duras (Ho Chi Minh-Ville) et le Lycée français Alexandre Yersin (Hanoï) sont des EGD.

Établissement conventionné — Établissement géré par une association (souvent parentale) ayant signé une convention avec l'AEFE, qui apporte un soutien financier et humain (enseignants détachés notamment).

Établissement partenaire — Établissement homologué par le ministère de l'Éducation nationale, qui suit les programmes français mais dispose d'un lien plus souple avec l'AEFE, sans subvention directe.

Homologation — Reconnaissance officielle par le ministère de l'Éducation nationale qu'un établissement dispense un enseignement conforme aux programmes, principes et objectifs pédagogiques français. Seuls les établissements homologués font partie du réseau de l'enseignement français à l'étranger.

Enseignant détaché / Détachement — Enseignant titulaire de l'Éducation nationale française qui exerce temporairement dans un établissement du réseau à l'étranger, tout en conservant son statut de fonctionnaire. Depuis 2019, le détachement est limité à 6 ans (3 ans renouvelables une fois) : c'est ce qui est appelé le « bornage ».

Enseignant résident — Enseignant titulaire de l'Éducation nationale française recruté localement par l'AEFE sous un statut particulier, avec une rémunération partiellement prise en charge par l'AEFE.

Recruté local / Contrat local — Enseignant (titulaire ou non de l'Éducation nationale) recruté directement par l'établissement selon le droit du travail du pays d'accueil. La rémunération et les charges sont assumées par l'établissement.

Pensions civiles — Cotisations retraite des fonctionnaires de l'État français, dont les enseignants titulaires détachés. Sujet important du webinaire : depuis 2009, leur prise en charge a été transférée de l'État à l'AEFE, alourdissant les charges de l'AEFE de 175 M€ (cf. 3.1).

Bourses scolaires — Aides financières accordées par l'État français aux familles françaises à l'étranger pour la scolarisation de leurs enfants dans les établissements homologués. Elles sont gérées conjointement par la DFAE (budget) et l'AEFE (instruction).

Enveloppe fermée — Logique budgétaire où un montant global est voté à l'avance et où les aides sont distribuées dans la limite de cette enveloppe, indépendamment des besoins réellement constatés sur le terrain.

Conseil consulaire — Instance locale présidée par un des conseillers des Français de l'étranger, qui examine notamment les demandes individuelles de bourses scolaires avant transmission à la commission nationale.

Conseiller des Français de l'étranger — Élu local des Français établis hors de France, siégeant au conseil consulaire. À ne pas confondre avec les parlementaires (sénateurs et députés des Français de l'étranger).

AFE — Assemblée des Français de l'étranger. Instance consultative nationale qui rassemble des conseillers élus par l'ensemble des conseillers des Français de l'étranger, par zones géographiques.

Mission d'information — Travail parlementaire temporaire confié à un ou plusieurs parlementaires chargés d'étudier un sujet et de formuler des recommandations dans un rapport rendu public. La mission peut être sénatoriale (auto-saisine du Parlement, comme celle de M. Chantrel) ou gouvernementale (confiée par le Premier ministre, comme celle de Mme Cazebonne).

Transpartisan — Qui associe plusieurs groupes politiques différents, au-delà des clivages habituels. La mission sénatoriale de M. Chantrel est transpartisane : elle réunit quatre parlementaires de quatre groupes politiques différents.

Commission Culture du Sénat — Nom courant de la commission de la Culture, de l'Éducation, de la Communication et du Sport du Sénat, qui traite notamment des questions d'enseignement, dont l'enseignement français à l'étranger.

IRF — Instituts régionaux de formation. Structures mises en place par l'AEFE pour assurer la formation continue des enseignants du réseau, notamment des recrutés locaux.

Francophonie — Ensemble des personnes et institutions utilisant la langue française. Au sens institutionnel, désigne aussi l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), qui regroupe des États et gouvernements ayant le français en partage.

Soft power — Capacité d'un État à influencer par des moyens non coercitifs (culture, éducation, langue, valeurs), par opposition au hard power (militaire, économique contraignant). Le réseau d'enseignement français à l'étranger est un pilier du soft power français.

1. Objet et contexte du webinaire

Dans un contexte de fortes tensions autour de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) — hausses importantes des frais de scolarité, baisse du nombre d'élèves boursiers, interrogations sur le statut des enseignants, manque de visibilité à long terme pour les familles —, Engagés au Vietnam a souhaité organiser un échange direct entre la communauté et M. Yan Chantrel, afin de comprendre la situation et les perspectives de réforme.

M. Chantrel est intervenu à un double titre : sénateur des Français de l'étranger depuis septembre 2021, vice-président de la commission Culture du Sénat et président du groupe d'études sur la Francophonie ; et rapporteur de la mission d'information sénatoriale transpartisane sur l'avenir de l'enseignement français à l'étranger.

2. La mission d'information sénatoriale

Cadre et calendrier. Créée en février 2026 par la commission Culture du Sénat, la mission réunit quatre parlementaires issus de quatre groupes politiques différents. Son rapport sera rendu avant la fin juin 2026, avant la clôture de la session parlementaire en cours.

Auditions déjà conduites : représentants des parents d'élèves, syndicats d'enseignants, directrice de l'AEFE, directrice de l'administration des Français de l'étranger (DFAE), avec une volonté affirmée de recueillir les réalités de terrain — ce webinaire s'inscrit précisément dans cette démarche.

Articulation avec la mission gouvernementale. Une mission parallèle a été confiée par le Premier ministre à la sénatrice Samantha Cazebonne. Les deux travaux se mèneront en parallèle, avec la possibilité que les recommandations divergent sur les modèles proposés. Dans le contexte politique actuel d'absence de majorité, un rapport parlementaire adopté à l'unanimité aura un poids décisif.

3. La crise budgétaire de l'AEFE

3.1 Une origine structurelle : les pensions civiles

Depuis 2009, la prise en charge des pensions civiles des enseignants détachés (pensions de retraite des fonctionnaires de l'Éducation nationale) a été transférée de l'État à l'AEFE, avec une compensation initiale d'environ 100 M€/an jamais revalorisée. Les pensions ayant augmenté, le différentiel atteint aujourd'hui 175 millions d'euros à la charge de l'agence — alors que ce n'est pas sa mission, qui est le développement du réseau.

3.2 Les décisions du 18 décembre 2025

Le Conseil d'administration de l'AEFE a adopté, sans concertation et avec application dès le 1er janvier 2026, un transfert de la charge des pensions civiles vers les établissements eux-mêmes, avec une montée en charge progressive jusqu'à 50 % à l'horizon 2027.

Point politique essentiel souligné par M. Chantrel : les représentants des parents, des enseignants et des élus ont voté contre. La mesure n'a été adoptée que grâce à la voix prépondérante du président nommé par le Président de la République sur proposition du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, en situation d'égalité des voix.

3.3 Conséquences directes pour les familles

  • Hausse moyenne de 400 € par an et par élève dès cette année.
  • Jusqu'à 1 000 € dans certains pays, selon le nombre d'enseignants détachés présents dans l'établissement.
  • Rupture de la lisibilité financière pour des familles engagées dans une scolarité de 12 à 15 ans.

3.4 Du déficit annoncé à l'excédent : un problème de lisibilité

Le passage, en quelques mois, d'un déficit annoncé de 58 M€ (CA de décembre) à un excédent de 3 M€ (CA de mars) — sans explication claire — alimente la défiance des familles et interroge sur la méthode de gouvernance de l'agence. M. Chantrel a critiqué le fait que le débat budgétaire national n'était pas achevé au moment du CA de décembre : l'AEFE a ainsi elle-même empêché toute rallonge parlementaire en créant le fait accompli.

4. Les bourses scolaires et la mixité sociale

4.1 Une chute préoccupante du nombre de boursiers

Le nombre de boursiers est passé de plus de 23 685 en 2015 à 18 254 en 2024/2025, soit une baisse de 23 % sur dix ans. Plusieurs facteurs conjugués peuvent expliquer cette évolution :

  • hausses continues des frais de scolarité ;
  • budget des bourses qui n'augmente pas, voire diminue ;
  • enveloppe pourtant non consommée intégralement ;
  • démarches administratives longues et décourageantes ;
  • taux de prise en charge souvent trop faibles (10 à 20 %) pour réellement permettre la scolarisation.

4.2 Le cercle vicieux de l'enveloppe fermée

Le système fonctionne par enveloppe fermée : le budget voté détermine l'aide distribuée, indépendamment des besoins réels. Si les conseils consulaires peuvent décider sans prendre en compte le niveau de consommation de l'enveloppe, les représentants de l'État au sein du conseil consulaire peuvent être plus sensibles au respect de l'enveloppe. Conséquence : moins de demandes (par découragement) = moins de besoins apparents = justification de la baisse du budget.

La proposition de M. Chantrel : renverser la logique — partir des besoins remontés du terrain par les conseils consulaires, fixer un objectif concret de mixité sociale dans les établissements, puis calibrer l'enveloppe en conséquence. La directrice de la DFAE, auditionnée récemment, partage le constat que l'enveloppe doit être utilisée à 100 %.

4.3 La classe moyenne, grande oubliée

Un point fort remonté par plusieurs participants et confirmé par M. Chantrel : une partie de la classe moyenne, voire moyenne basse, n'a pas accès aux bourses ou reçoit des taux insuffisants. Un témoignage poignant dans le chat a fait état d'une famille contrainte de mettre fin à son projet de vie au Vietnam et de rentrer en France en cours d'année scolaire faute d'obtention de bourse. La simplification administrative est identifiée comme un levier d'action à coût budgétaire nul.

4.4 Pistes complémentaires

  • Unification de la gestion : regrouper l'étude et l'exécution des bourses sous la seule DFAE (actuellement partagée avec l'AEFE), pour plus de souplesse.
  • Élargissement à la Francophonie : bourses co-financées avec d'autres pays francophones pour des élèves non-français, afin de renforcer le rayonnement du réseau.

5. Le modèle du réseau : chiffres, enjeux et risques

5.1 Panorama du réseau

  • Plus de 400 000 élèves, loin de l'objectif de 700 000 fixé par le président de la République en 2018.
  • 40 % de Français, 60 % d'autres nationalités (environ 100 nationalités représentées).
  • 612 établissements homologués dans plus de 138 pays.
  • Trois statuts principaux : établissements en gestion directe (EGD), conventionnés, partenaires.

5.2 L'objectif de doublement : une source de crise

L'objectif présidentiel de doubler le nombre d'élèves n'a pas été accompagné d'un doublement des moyens publics, ce qui a mécaniquement fait glisser le modèle vers un financement privé accru et une pression à la hausse sur les frais de scolarité.

5.3 La place des enseignants détachés

Les enseignants détachés de l'Éducation nationale constituent une richesse et une spécificité du réseau. Or :

  • Le bornage de 6 ans (3 ans renouvelables une fois), instauré en 2019, décourage les départs : les enseignants qui partent ne voient ni leur carrière ni leur ancienneté valorisées au retour.
  • Le ministère de l'Éducation nationale freine les détachements en raison de pénuries dans certaines académies.
  • Le transfert des pensions civiles aux établissements crée un effet pervers : « vous avez des détachés, vous êtes punis » — incitant les établissements à recruter localement pour des raisons de coût, ce qui modifie progressivement le modèle sans décision politique assumée.

Précision apportée par Hélène Clamens dans le chat : les enseignants titulaires français ne sont pas de simples animateurs. Ils sont agents de l'État, responsables de la conformité pédagogique en vue des examens du cycle terminal. Le cadre actuel de l'AEFE ne permet plus d'assurer une formation suffisante.

5.4 Sur la question des contrats locaux et de la tarification différenciée

Fabien de Geuser a interrogé le sénateur sur deux pistes souvent évoquées : basculer massivement vers des contrats locaux (comme le font les écoles internationales anglo-saxonnes) et aligner les frais de scolarité des élèves non-français sur ceux des écoles internationales (28 000 à 30 000 € contre 6 000 € environ au Vietnam).

Réponse de M. Chantrel :

  • Les recrutés locaux participent pleinement au réseau et leur qualité n'est pas en cause. Mais dans de nombreux pays (Burkina Faso, Mali, Cameroun, cités en exemple), il n'existe pas de vivier local suffisant : sans détachés, les établissements ferment.
  • Le coût moindre des établissements français (trois à quatre fois inférieur aux concurrents anglo-saxons) est un des leviers d'attractivité et de rayonnement de la France. C'est un outil de diplomatie culturelle et d'égalité des chances pour les enfants de pays où l'accès aux écoles internationales est prohibitif.
  • Il existe déjà au Vietnam, dans les EGD, une tarification à trois niveaux (français, +1 500 € pour les vietnamiens, +3 000 € pour les autres nationalités). La question pourrait donc être l'ampleur de la différenciation selon les nationalités ou la relation à la francophonie.

5.5 Situation spécifique du Vietnam

Au Vietnam, les deux EGD sont en bonne santé financière, excédentaires et disposent de réserves conséquentes. Les frais de scolarité couvrent plus de 70 à 80 % de leur budget de fonctionnement. Les augmentations récentes ont été limitées au taux d'inflation (4-5 %), ce qui est relativement modéré. Environ 3 000 élèves sont scolarisés dans le réseau au Vietnam.

L'excédent est une nécessité puisque les EGD doivent financer les investissements y compris en matière immobilière sur fonds propres.

M. Chantrel a rappelé que la mission étudie également la capacité des EGD à lever l'emprunt, aujourd'hui interdite.

6. Les propositions portées par M. Chantrel

Sans préjuger des conclusions définitives de la mission, le sénateur a indiqué les orientations qu'il défend personnellement :

  1. Reprise intégrale par l'Éducation nationale des pensions civiles des enseignants détachés. Un coût estimé à 75 M€, soit 0,07 % du budget du ministère — une « goutte d'eau ». Le précédent des universités, où cette compensation a été obtenue au dernier budget, démontre la faisabilité politique. Cette seule mesure rendrait caduques les décisions du 18 décembre.
  2. Intégration pleine de l'Éducation nationale au pilotage du réseau. Pour mettre fin à la vision actuelle d'une AEFE perçue comme « concurrente » du ministère, intégrer la carrière à l'étranger dans la carrière d'un enseignant. Une carrière à l'étranger devrait être un plus dans une carrière et non une période non prise en compte, comme actuellement, lever le bornage ou l'assouplir, et faire bénéficier la France elle-même des innovations pédagogiques du réseau.
  3. Réforme des bourses à partir des besoins de terrain, avec unification de la gestion par la DFAE et fixation d'un objectif chiffré de mixité sociale.
  4. Préservation du modèle français face à la tentation d'un basculement vers un modèle tout-privé : enseignement de qualité, enseignants détachés de France, frais de scolarité bas, soutien public renforcé.
  5. Transparence budgétaire renforcée sur la gestion globale du réseau, notamment sur les mécanismes de péréquation entre établissements, aujourd'hui mal compris par les familles.

7. Attentes et préoccupations de la communauté

Les échanges durant le webinaire et les messages du chat ont fait ressortir plusieurs points de vigilance forts :

  • Visibilité à long terme : les familles engagent une scolarité sur plus d'une décennie et ne peuvent accepter des variations tarifaires structurelles brutales décidées sans concertation, sans moratoire.
  • Accessibilité : la classe moyenne se sent exclue du système de bourses ; la simplification administrative est attendue sans nécessiter de budget supplémentaire.
  • Qualité de l'enseignement : inquiétude face à une éventuelle dégradation si les enseignants détachés se raréfient, alors même que les frais augmentent.
  • Rôle diplomatique et humain du réseau : Hélène Clamens a rappelé avec émotion que ce réseau, en rassemblant dès le plus jeune âge enfants français et locaux, construit une connaissance réciproque et une ouverture à l'autre qui sont des biens précieux — et que le voir malmené depuis plusieurs années est profondément regrettable.
  • Enseignement technique à l'étranger : une question de Fabien de Geuser sur ce volet spécifique n'a pas été abordée et reste à approfondir.

8. Message politique et appel à la mobilisation

M. Chantrel a rappelé deux échéances importantes :

  • La remise du rapport de la mission, fin juin 2026, obligera le gouvernement à se positionner clairement.
  • Les élections consulaires de fin mai 2026, moment démocratique où les Français de l'étranger peuvent soutenir les listes défendant la vision qu'il a exposée — soutien qu'il a explicitement apporté à Jaime Peypoch et à l'équipe d'Engagés au Vietnam.

Il a insisté sur la philosophie d'ensemble : l'éducation à l'étranger ne doit pas être vue comme un coût, mais comme un investissement — un outil essentiel du rayonnement diplomatique, économique et culturel de la France, dont le retour pour le pays excède largement les dépenses engagées.

Il conclut en se disant non défaitiste mais « dans la bataille », soulignant que le réseau est reconnu unanimement à l'étranger comme une réussite majeure de la diplomatie française.

9. Conclusion et contact

Engagés au Vietnam remercie vivement M. Yan Chantrel pour la qualité de ses réponses, sa disponibilité et son engagement constant au service des Français de l'étranger. Ce webinaire a permis un échange direct, franc et constructif, dont les points saillants seront utilement portés à la connaissance des autorités et de la mission sénatoriale.

M. Chantrel s'est déclaré disponible pour tous les Français de l'étranger : ses coordonnées sont publiées sur le site du Sénat. Les membres de notre communauté peuvent également passer par Engagés au Vietnam pour faire remonter leurs préoccupations.


Compte rendu établi par Engagés au Vietnam, collectif citoyen des Français du Vietnam, relu ou validé par M. le Sénateur Yan Chantrel. Diffusé à l'ensemble de la communauté.

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